Il commence son argumentation en prenant l'exemple de l'Islande, comme étant le pays le plus joyeux du monde. Il mentionne l'excursion d'Eric Weiner là-bas, qui avait pour but de comprendre pourquoi :
"Weiner discovered that their culture doesn't stigmatize failure. Icelanders aren't afraid to fail — or to be imperfect — and so they're more willing to pursue what they enjoy. That's one reason Iceland has more artists per capita than any other nation. "There's no one on the island telling them they're not good enough, so they just go ahead and sing and paint and write"
Il faut dire que ne pas craindre l'échec n'est pas quelque chose d'ordinaire. C'est justement ce qui fait qu'ils seraient plus productifs (décisions rapides, optimisme, apprentissage sur le terrain, etc ...).
L'auteur va plus loin dans son analyse en notant que seule la productivité était récompensée (et non la perfection) et suggère de suivre 3 conseils :
- il ne s'agit pas d'avoir 20/20 du premier coup mais de se fixer de plus petits objectifs. Ne pas être excessivement exigeant envers soi-même et tout simplement se lancer
- faire ce qui nous plaît avant tout! Ne pas tenir compte des jugements sans fondement
- choisir son entourage professsionnel avec rigueur, pour avoir le maximum de critiques "constructives" et évoluer positivement
Conseils contenus dans l'interview :
- Choisir ce que l'on aime faire par dessus tout
- Identifier un problème que l'on peut résoudre
- Commencer petit (en taille et en investissement)




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